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The Real France

by a Francophile

Once upon a time while I was travelling to Paris on Eurostar, I overheard a conversation between an American and an Australian, their wives and some of their families. They were all going to Paris, to stay in multi-star central hotels, and explore Paris. They would be there for several days and had excursions all nicely arranged by their respective travel agencies. They were "doing" The Louvre, Notre Dame and other well known sights including, of course, The Moulin Rouge. “I’ve always wanted to see France “said the American. “I’ve seen the film and now it's the real thing!”

“You poor tourists!” - I said to myself. During the days you'll suffer the coach tours, peering out at the historic architecture over the congested, slow moving traffic. In the evenings you'll consume banal International Six Star Hotel dinners, or visit a famous nightclub where you will eat indifferent food, drink expensive champagne and view the spectacle of risqué dancing especially provided for foreign tourists. You'll buy glossy postcards to send to your friends (who will receive them long after your return home). You'll stand on the steps to The Opera and swap-photograph each other to prove you really were there. You'll buy pretty Brittany dolls and a chocolate Eiffel Tower. And the next day - "A.B.C” again (which an Australian tells me stands for . . . "Another Blinkin' Cathedral/Chateau/Church").

Eventually, after several more days of "getting to know France", you'll arrive back at Charles de Gaulle Airport, exhausted, coach-weary and foot-weary, ready to be whisked off to the next Capital City on your itinerary.

And after all this, what will you know about France and the French? . . . . . . . nothing!

We in South East England have an advantage over our far flung Australian and American friends. If we are seriously interested in learning more about and understanding those who are, in fact, our closest neighbours we can join a Twinning Association

Much of the glamour of visiting France now no longer exists. Once it was such an occasion! Twinning Associations provided a simple introduction in the "Green Card" days of the past. We made friends and the friendships still continue

In Twinning, we are invited for a short stay in each others homes. When we go to France we mix with the family and experience the day-to-day events of their lives. We share their food and their customs. With Mama, we visit the street markets and the supermarkets for the daily shopping. With the children, we help them with their English homework. With Papa, we moan about the government and the taxes. We swap recipes and garden cuttings. In short, we experience the real Vie Française. And by being part of the family we pick up a little French, here and there, learning it in the same way the children learned it, by example and practice.

In Twinning, we learn the best and worst of our respective cultures. We try to understand other points of view, and, as a result, are sometimes able to enrich our own lives. But I'm getting too philosophical !

In short, we invite you to join Twinning. It's not expensive

Don't Miss Out …... . . . It's Great Fun!

Article written by Mike Crowther-Watson, Chairman of Swanely Twinning AssociationWith the copyright exists

La Vrai Angleterre

d’après un anglophile

Autrefois, lorsque je voyageais entre Paris et Londres par Eurostar il m’est arrivé d’entendre une conversation entre un américain, un australien, leurs épouses et quelques membres de leurs familles. Ils partaient tous en direction de Londres avec l’objet de séjourner dans des hôtels à plusieurs étoiles et d’explorer la ville. Ils y passeraient plusieurs jours et prendraient les excursions si joliment organisées par leurs agences de voyages. Aucun site ne leur échapperait : « le changement de la garde à Buckingham Palace, l’abbaye de Westminster, les joyaux de la reine, la tour de Londres, Covent Garden ainsi que les autres attractions touristiques bien connues y compris le célèbre club de jazz Ronnie Scotts bien évidemment. « J’ai toujours voulu voir l’Angleterre » dit l’américain « j’ai vu le film, mais cette fois-ci c’est pour du bon ».

« Quelles andouilles ! » me suis-je dit. Pendant la journée vous allez souffrir d’interminables tournées en car, où vous apercevrez l’architecture à travers les bouchons d’une circulation évoluant à la vitesse d’un piéton. Le soir vous mangerez des diners fort peu intéressants dans des hôtels internationaux à six étoiles , ou vous visiterez des cabarets célèbres où la nourriture sera quelconque, le champagne coûtera un prix exorbitant et où le spectacle « osé » sera conçu spécialement pour les touristes. Vous acheterez des cartes postales brillantes pour les envoyer à vos amis (celles-ci arriveront à leur destination bien après que vous soyez de retour chez vous). Vous poserez devant la statue de Wellington à Trafalgar Square, tout en évitant les pigeons, et vous vous échangerez vos photographies afin de témoigner que vous étiez vraiment là. Vous acheterez des jouets en peluche dans la forme d’un garde en bonnet à poil du palais de Buckingham ou d’un écossais en kilt aux genoux osseuxs, un drapeau « Euro » ou encore une copie de Big Ben en chocolat. Et puis le lendemain ce sera, suivant la norme australienne, une autre « sacré » église et/ou cathédrale.

En fin de compte, après plusieurs jours de familiarisation avec Londres, vous arriverez à l’aérogare de Heathrow, épuisé, saturé par les trajets en car, les jambes ramollies, prêt au décollage vers votre prochaine destination.

Et, après tout cet effort, que saurez vous de l’Angleterre et des anglais ?

...strictement rien !

Nous avons, dans le nord de la France, un avantage certain sur nos amis lointains, qu’ils proviennent de l’Amérique ou de l’Australie. Si nous désirons vraiment apprendre davantage sur ceux qui sont parmi nos voisins les plus proches et bien les comprendre nous pouvons adhérer à une association de jumelage.

Une bonne partie de la séduction de visiter la Grande Bretagne n’existe plus ces jours-ci. Quelle occasion ce fut autrefois ! La traversée en ferry, les boutiques hors-taxes, les pubs anglais......

Il existe toutefois une autre option : les visites que vous faisiez autrefois sont toujours disponibles, mais cette fois vous pouvez réaliser bien plus par l’intermédiaire de votre association de jumelage – ces associations offrent une introduction facile à la mode de vie à l’anglaise : elles nous permettent de faire des amis et ces amitiés évoluent au fil des années.

Pour réaliser le jumelage, les membres d’une des associations offrent aux membres de l’autre association ainsi jumelée de rester chez eux dans leur foyer pendant un court séjour. L’échange sera inversé plus tard pour une période analogue. Lorsque nous visitons l’Angleterre nous sommes acueillis par une famille et nous apprenons à suivre leur vie au quotidien. Nous partageons leur nourriture et leurs habitudes. L’hotesse de la maison nous fait visiter le marché local, nous fait découvrir les produits de la ferme avoisinante et nous emmène au supermarché pour les denrées principales. Les enfants sont prêts à nous écouter lorsque nous avons des conseils à leur donner en matière de devoirs. Le maître de la maison nous donne l’occasion de nous plaindre du gouvernement et des taxes. Nous échangeons des recettes et des boutures du jardin. En somme nous témoignons de la vraie vie anglaise. Etant donné que nous faisons partie de la famille, nous apprenons un peu d’anglais, par çi par là, c’est-à-dire de la même manière que les enfants l’apprennent.

Le jumelage nous permet d’apprendre le meilleur et le pire sur nos cultures respectives. Nous tâchons de comprendre les points de vue d’autrui et par la même occasion nous enrichissons notre propre perspective. Mais je deviens trop philosophique !

Notre objectif est simple, nous vous invitons à joindre votre association de jumelage – à peu de frais..... .....et c’est très amusant !

French version Written by Mike Crowther Watson, Translated by Derek Green from 'The Real France'